mardi 30 juin 2020

Encore une belle rencontre...

Diane Jüllich nous partage les photo de sa rencontre avec Yann Quenet à Bord de Baluchon.


Diane Jüllich navigue depuis 3 ans à bord de Nautigirl un bateau de 28 pieds ( 8,5 m), vous pouvez la suivre sur sa page Facebook , la suivre sur Youtube et lire son premier livre: " Il était un petit navire".

Découvrez l'une de ses vidéos qui présente son parcours nautique:


lundi 29 juin 2020

Interview d' Olivier de Kersauson

Interview d'Olivier de Kersauson élogieux et admiratif de l'ingéniosité de Yann Quenet et de son aventure tour du mondiste à bord de Baluchon : " ... Bateau d'une intelligence extraordinaire... Naviguer c'est inventer ...Une formidable intelligence du métier de marin..."

Retrouvez l'interview d'Olivier de Kersauzon en cliquant sur l'image

https://www.facebook.com/louis.mabit.7/videos/1763756397100352/

vendredi 26 juin 2020

Baluchon, un petit bateau pour une grande traversée [ Vidéo de TNTV : interview de Yann QUENET ]

Interview réalisée par Tahiti Nui Télévison :


À bord de Baluchon, un voilier de 4 mètres qu’il a construit lui-même, Yann Quenet vogue sur les océans au gré du vent. Après avoir traversé l’Atlantique, le navigateur poursuit son tour du monde dans le Pacifique. Rencontre avec Thomas Chabrol.


dimanche 21 juin 2020

EXPLOIT. Après les Antilles, Panama et les Marquises sur son voilier de 4 m, il arrive à Tahiti ! [ Article Voiles et Voiliers ]]

Sur son voilier de 4 mètres, Yann Quenet n’est plus à un exploit près puisqu’il vient d’arriver à Tahiti. Parti de sa Bretagne natale à bord de Baluchon, son micro scow construit au fond de son hangar, notre trublion avait déjà défié l’entendement en rejoignant les Antilles puis les îles Marquises après un rocambolesque passage de Panama. Yann Quenet vient juste d’arriver à Tahiti d’où il nous envoie son carnet de bord. Il est décidément phénoménal, notre ami globe-galopeur.

Cliquez sur la photo pour accéder à l'article :)

jeudi 18 juin 2020

Etape Hiva OA [ Iles Marquises] - Tahiti [ Papeete] du 7 au 16 juin 2020


En fait cette toute petite navigation de 780 milles (environ 1500 bornes pour les terriens) n'a pas posé de difficultés à part un passage particulier que je vais essayer d'exposer ici.

On me pose souvent la question pour savoir ce que j'utilise comme moyen de navigation, cette question m'a toujours parue bizarre et de second plan vu que pour traverser un océan il suffit juste de se rendre d'un point A à un point B avec seulement de l'eau de mer entre les deux, de mon point de vue, savoir précisément sa position au beau milieu de nul part ne présente pas beaucoup d'intérêts (en fait j'ai toujours aimé cette sensation que procure le large d'être situé quelque part sans savoir précisément où, une sorte de flou artistique qu'on ne peut évidemment pas se permettre en navigation côtière). 


Par pure paresse intellectuelle, je privilégie toujours les solutions les plus simples pour résoudre les problèmes auquel je suis confronté, ce n'est pas neuf comme idée c'est en gros le principe du "rasoir d'Ockam" un truc philosophique qui ne date pas d'hier, c'est un peu avec cet esprit que j'ai construit et que j'essaye de faire naviguer mon bateau. 


Ce principe du rasoir d'Ockam qui en gros se résume à pourquoi faire compliqué quant on peut faire simple s'oppose carrément à la tendance actuelle qui préconise totalement l'inverse. 

Bref pour me positionner en mer j'utilise le GPS de mon téléphone et une appli gratuite avec la cartographie incluse (open cpn) , c'est à mon sens beaucoup plus simple et beaucoup plus économique que d'avoir un traceur GPS ou de de se servir d'un sextant qui implique d'avoir aussi une montre qui donne l'heure exact, des éphémérides de l'année en cours, une calculatrice et aussi des cartes papiers pour reporter son point. 

Jusqu'à Panama je ne me suis en fait jamais vraiment bourré le mou avec ma position, j'allumais le téléphone tous les deux ou trois jours pour voir mon avancement et basta (pour être honnête j'avais à mon départ de Lisbonne une solution de secours avec un ordinateur portable qui n'a évidemment pas tenu le coup des secousses du bateau par la suite).



Mais même si le téléphone était venu à rendre l'âme ça n'aurait pas posé de problème, en suivant juste le soleil couchant il aurait quand même fallu être un sacré branque pour arriver à louper l'Amérique.

 
Mais pour la première étape du Pacifique par contre là j'ai moins fait mon malin, comme je n'avais pas pour des raisons pratiques la possibilité d'emmener beaucoup d'eau et de nourriture, louper la première île grosse comme une chiure de mouche à 4000 milles de distance risquait d'être assez problématique, je me suis à un moment mis à psychoter grave, d'autant que si jamais je loupais les Marquises, les prochaines îles seraient l'archipel des Tuamotu qui ne sont que des anneaux de corail hyper bas sur l'eau où la mer y déferle de partout et qui sont pratiquement invisible avant d'avoir la quille dessus, qui plus est si on veut s'y arrêter, il faut y entrer par des passes étroites pleines de courants sournois (sans moteur c'est encore plus chaud), et une fois que l'on est à l'intérieur on a une méga impression d'emprisonnement surtout si le mauvais temps vient à se mêler de la partie. À la fin, rien que le mot Tuamotu me faisait super flipper presque à la limite de faire un gros caca nerveux.

Aller visiter ces atolls finalement demandent une navigation bien trop précise pas vraiment faite du tout pour un zigoto tel que moi.

Mais pour partir des Marquises en visant Tahiti on a beau tracer toutes les routes que l'on veut il n'y pas vraiment pas d'autres solutions que de passer en plein milieu de ces atolls dangereux, ce qui signifie que pendant plusieurs jours il ne sera pas question de se la couler douce ni de lire ni d'écouter de la musique ou des podcasts ni même de roupiller tranquillement sans avoir à passer son temps à se préoccuper de sa position. 




Tout ça m'a obligé pour une fois de bien préparer ma route sans partir comme d'habitude le nez au vent. 

Un navigateur charitable m'a aussi donné un ancien GPS à main (un grand merci à lui) ou j'ai enregistré les points de slalom entre les atolls ce qui m'a permis de naviguer sans le stress de la panne.

À part ça la navigation a été quand même un véritable plaisir avec de très bonnes moyennes, un vrai régal, j'ai bien contourné prudemment tous les ilots, à la fin je me suis bien foutu de ma propre gueule d'avoir eu si peur de ces maudits atolls.



Au niveau lecture, je me suis mis pas trop foulé non plus en me tapant la trilogie de millénium de Stieg Larson, ce qui a provoqué le moment le plus pénible de la traversée, juste au plus fort de l'intrigue, un emmerdeur de bateau de pêche c'est mis juste sur ma route, m'empêchant de finir le bouquin en paix, on peut jamais être tranquille finalement.

Après pratiquement 8 jours de mer juste au moment de rentrer dans le port de Papeete le vent c'est mis un peu à forcir m'obligeant à tirer des longs bords dans le port de commerce parmi les ferry, les cargos et le remorqueurs qui me faisaient tous des coucous amicaux, même les gendarmes maritime m'ont croisé en me saluant, ça change bien du port de Saint Brieuc avec son contingent de chefaillons toujours près à dégainer le bazooka juste parce qu'un misérable bateau de 4m serait en mesure de gêner je ne sais qui (le règlement c'est le règlement !). 

Arrivée au ponton sans difficulté avec une manœuvre presque parfaite (un des très gros avantages d'un petit bateau), parmis tout un tas de yachts géants offrant un contraste quasi comique avec ma coquille de noix. 




Papeete est une ville laide et bruyante mais je compte quand même y passer quelques jours histoire de m'y remémorer un séjour que j'y avais fait il y a plusieurs années du temps où j'étais jeune et beau 😉


Départ dans quelques jours vers. Moorea pour y retrouver des paysages de cartes postales. 



Suite du récit du voyage de Baluche autour du monde très très bientôt yeah... Yann QUENET

mardi 16 juin 2020

Arrivée à Tahiti...



Bien arrivé à Tahiti, à donf et plein de plaisir sur Baluche, comme d'hab, un petit résumé bientôt ...Yann QUENET

dimanche 7 juin 2020

Départ D'Hiva Oa pour Tahiti: arrivée prévue dans 10 jours





Le parcours entre Hiva Oa et Tahiti passe par l'archipel de Tuamotu , pour une distance avoisinant les 800 miles nautiques.



Jusqu'à l'archipel de Tuamotu le vent et les vagues seront portants-travers babord ; entre cet archipel et Tahiti les vagues sont susceptibles d'être contraires au vent.

Cliquer sur l'image pour visualiser l'animation vidéo

jeudi 4 juin 2020

Le Baluchon de Yann Quénet à Hiva Oa (Article)

Marquises, le 4 juin 2020 - C'est une coquille de noix qui s'est présentée il y a un mois dans la baie de l'île avec à son bord un commandant nommé Yann Quénet. Ce marin breton, a fait escale aux Marquises, étape incontournable de son tour du monde sur Baluchon, le bateau de 4 mètres qu'il s'est construit.

Si le qualificatif d'inconscient vient prioritairement à l'esprit quand on évoque l'aventure que vit Yann Quénet à bord de son embarcation minimaliste, persévérant pourrait aussi le définir.
L'aventure a débuté à Saint Brieuc, en Breta gne, en 2015. Mais après quelques semaines de mer , le navigateur fait naufrage au large du Portugal suite à quelques erreurs de conception de son embarcation. Loin de se décourager, Yann retourne en Bretagne pour reconstruire un autre bateau et c'est en 20 19 qu'il est de retour au Portugal, plus exactement à Lisbonne , pour réaliser son rêve : un tour du monde !
Après une courte escale aux Îles Canaries, il débute sa traversée de l'Atlantique, direction les Antilles et plus précisément la Guadeloupe. Après 29 jours de traversée sans aucune avarie sérieuse, il reste deux mois sur place afin de découvrir cette magnifique île. Puis c'est le départ pour Panama d'où il partira en direction l'archipel des Marquises. Contrairement à la majorité des navigateurs, il ne fera aucune escale, notamment aux Galapagos et c'est après 44 jours de mer, à une moyenne de 5 nœuds, que Baluchon fait son entrée dans le port de Hiva Oa.
En raison de sa faible capacité de stockage, ses niveaux de nourriture et d'eau étaient au plus bas. Des dizaines de boites de conserves de sardines et de thon, quelques légumes et 90 litres d'eau ont été consommés durant cette traversée. Contrairement à la tradition locale et en raison du confinement, il n'a pas été accueilli avec des couronnes de fleurs mais par les gendarmes avec un badge d'identification ! 


Carénage et visite de l'île

 

 C'est à la station de carénage MMS de Tahauku qu'il a sorti son bateau afin d'y effectuer de petites réparations, de l'entretien comme l'anti fooling et la peinture. Après deux semaines sur cale, il a pu procéder à la remise à l'eau dernièrement. Cette petite pose a permis à Yann Quénet de découvrir l'île de Hiva Oa. Son départ est prévu d'ici quatre à cinq semaines pour la suite de son long voyage. En effet, dans un premier temps, il se rendra à Tahiti, puis aux Îles Sous-le-Vent avant de mettre le cap sur la Nouvelle-Calédonie. Initialement, il voulait passer par les îles Tonga et les Fidji, mais elles risquent d'être encore fermées aux plaisanciers pendant un certain temps. Arrivé en Nouvelle-Calédonie, le skipper devrait y rester quelque mois vu les conditions climatiques à cette époque de l'année. Il restera donc sur place en attendant la fin de la saison cyclonique. Avec un navire de cette taille, il ne faut pas prendre de risques.
Yann Quénet espère y trouver un peu de travail. Enfin il se dirigera vers le nord de l'Australie où il fera escale, puis ce sera l'île de La Réunion, Durban en Afrique du Sud et, enfin, retour en Bretagne prévu pour fin 2022. Le fait d'effectuer un tour du monde en solitaire, sur un bateau minuscule et conçu par lui, est un vieux rêve d'enfance qui est en train de se réaliser. Tout ce que l'on peut lui souhaiter, c'est bon vent ! 

 

 Un marin pas comme les autres 

 

Yann Quenet est un Breton de 51 ans originaire de Saint Brieuc. Passionné de bateaux depuis son plus jeune âge, il s'est mis à son compte voilà 5 ans après avoir passé plus de 20 ans à la direction départementale de l'équipement (DDE Bretagne), d'où il démissionne pour assouvir sa passion : construire des bateaux. Il connait déjà la Polynésie pour y avoir séjourné de 1991 à 1993 en tant que militaire à la base marine de Papeete.
Yann monte sa société, Boat et Koat (bois en breton). Il dessine les plans de plus de 15 navires avant de les construire et de les entretenir. Ce passionné de voiliers retape des bateaux depuis l'âge de 18 ans et sa passion a pris corps lorsqu'il a pris le départ de cette incroyable aventure. Il n'en est pas à son coup d'essai, puisqu'il y a 10 ans il est parti sur une frégate des années 1960, de 9 mètres de longueur, pour un tour de l'Atlantique qui l'a mené en Angleterre, aux îles Acores, en Espagne ou encore au Portugal. 

 

 Baluchon 

 

Ce bateau, construit en résine et en contreplaqué époxy, ne mesure que 13 pieds, soit quatre mètres, pour un mat de plus de sept mètres et un poids total de 480 kg. Baluchon est équipé d'un panneau solaire de 50W, d'une batterie, d'un pilote automatique électrique et de balises de détresse. La navigation s'effectue avec un téléphone GPS. Le navire a été mis au point et construit par son skipper, Yann Quenet, en Bretagne. Il lui aura fallu moins de 400 heures de travail pour le réaliser. Son coût total est d'environ 480 000 Fcfp. Il n'a pas de moteur, mais il peut se manœuvrer à la godille. Il est également équipé d'une petite annexe gonflable qui ressemble à un jouet d'enfant. 

 

[Article paru sur le site Tahiti-infos.com  ]

mardi 2 juin 2020

Pour la suite du périple, Yann est désormais doté d'un "Tiki" protecteur



Baluchon n'étant pas doté de moteur et Yann QUENET étant un godilleur chevronné, Baluchon est naturellement équipé d'une godille.


Josélito  TEPEA a offert à Yann un Tiki marquisien, gravé sur sa pagaie.


Yann reconnaissant nous dévoile cette nouvelle présence pour la suite de son  périple : " Grosse classe, sculpture de ma godille par Joselito tepea de la baie d'Anamenu, je peux quitter les Marquises serein, les dieux de la mer vont maintenant m'accompagner..."

 

Cette nouvelle oeuvre artistique marine, rejoint celle de Jean Yves Le Fourn, par la pensée...

 

Petit bateau, petit budget, "l'exploit" d'un navigateur autour du monde (Article)



Un Nouvel article consacré à Yann QUENET et à son exploit a été publié par RFI et Le Télégramme (édition du 2 juin 2020).


Son voilier de quatre mètres, qu'il a conçu et construit lui-même pour 4.000 euros, ressemble à une coquille de noix. Pourtant, Yann Quénet vient de traverser deux océans à bord de son "Baluchon" et déconfine à Hiva Oa, aux Marquises (Polynésie française).
Traverser l'Atlantique et le Pacifique avec un tel bateau, "c'est un vrai exploit", assure à l'AFP le navigateur Yvan Bourgnon, pour qui "Baluchon" "est un vrai petit bijou". 

Le défi de départ? Construire un voilier en 400 heures pour 4.000 euros en vue de faire le tour du monde. Le défi et "le budget bateau-équipement ont été respectés", confirme Yann Quénet, Breton de Saint-Brieuc, contacté par Messenger. 

Le marin concède cependant "1.500 euros supplémentaires" pour une balise de détresse, un pilote automatique et des panneaux solaires....



Un tel budget, poursuit-il, "implique (que je n'ai) pas de moyen de communication avec la terre et pas de météo. J'ai uniquement utilisé le GPS d'une tablette classique avec la cartographie gratuite en open source comme moyen de navigation".

"Pas de moteur à bord, juste une voile et une godille", complète-t-il. Pas besoin de prendre des ris quand le vent forcit, la voile s'enroule autour du mât.
Quant à l'eau, en l'absence de dessalinisateur, "je me suis rationné à deux litres par jour".

- "L'Optimist de la course au large" -

"Son voilier, c'est la simplicité absolue, c'est l'Optimist de la course au large", résume Yvan Bourgnon, en référence au petit dériveur conçu au lendemain de la seconde guerre mondiale sur lequel les jeunes mousses font encore aujourd'hui leurs premières gammes. 

"Mon rêve, c'est de faire le tour du monde à la voile mais sans contrainte", explique le solitaire, 50 ans, qui, dans la vie ordinaire, conçoit et vend des plans de navires à des particuliers. "Pour moi, avoir un gros bateau demande vraiment trop de temps et d'énergie, c'est compliqué et stressant. Avoir un bateau plus simple, paradoxalement, ouvre la voie à la liberté et au voyage", dit celui qui a effectué plusieurs transats sur des voiliers conventionnels.

Pour ce petit quillard rouge et blanc, à la proue rectangulaire pour ne pas enfourner dans la vague, entièrement construit en contre-plaqué de 9 mm, "tout a été très bien pensé. Ça répond à ce que voulait Yann, une autonomie maximale", explique Hervé Le Merrer, un autre "aventurier" des mers, comme il se définit. 

- "ça paraît parfois irréel"-

"Bien sûr, l'espace est compté (...) Mais il a conçu un superbe petit bateau qui va faire parler de lui", prédit Didier Corfec, préparateur de Bourgnon et vieil ami de Yann Quénet. Car, tractable sur remorque, "Baluchon" a aussi la capacité de "revenir sur sa quille automatiquement s'il se retourne"!

Pour Yvan Bourgnon,"non seulement il a tout fait lui-même depuis le premier coup de crayon, mais en plus, on ne peut pas faire le tour du monde manière plus écolo (...) C'est énorme ce qu'il est en train de réaliser". 

Parti à l'automne des Canaries, Yann Quénet s'est posé un peu en Guadeloupe avant d'emprunter le canal de Panama et de se lancer à l'assaut du Pacifique: 44 jours de mer, dont "plus de 30 jours sans avoir de ses nouvelles" jusqu'à l'arrivée à Hiva Oa, rappelle Hervé Le Merrer. 

L'autonomie recherchée a payé. "Je n'ai jusqu'à présent pas rencontré de difficultés techniques majeures. Comme le bateau est simplifié au maximum, tout a marché parfaitement", constate Yann Quénet.

Et la récompense est là: "Voir son petit voilier qu'on a conçu et construit soi-même dévaler à toute vitesse les grandes vagues de l'océan, voir apparaître à l'horizon des îles lointaines dont on a rêvé depuis toujours, tout ça procure un véritable sentiment de joie, ça paraît même parfois irréel, tellement c'est intense!".

A vrai dire, le confinement, à part l'espace réduit de son bateau, Yann Quénet l'a à peine connu. Aux Marquises, c'est l'heure du déconfinement. Et plus tard l'attendent l'Australie et le cap de Bonne Espérance.

Retour prévu en Bretagne en 2022.